Les Chip Trick au poker

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Votre meilleur pote se la pète avec ses torsions de doigt et s’exempte bien de vous dire comment faire.
Heureusement, tonton Poker Actu est là pour vous donner toutes les techniques. Après cet article, vous pourrez impressionner la table, devenir un maître du poker et vous attirer toutes les plus belles filles. Enfin presque.

L’article a pour but de décrire et de nommer chaque trick. Chaque figure sera nivelé de manière croissante : du plus facile au plus dur. Un petit conseil : il vaut mieux en maîtriser une que de bafouiller deux ou trois figures. A la table, vous risquez d’évoquer quelques ricanements discrets si vous ratez.

Shuffle

Shuffle

C’est le plus célèbre des tricks. Il consiste à fusionner deux piles de jetons distinctes en une seule. Pour réussir ce trick, il faut bien coller les deux piles de jetons l’une contre l’autre. L’ouverture qui sépare les deux piles doit être occupée par le majeur, et bien maintenir de chaque côté. Créez l’ouverture, faîtes monter et voilà. Au début, commencez avec deux piles de trois jetons. Puis rajoutez-en au fur et à mesure.

Thumb Flip / Front to Back / Index Flip

Thumb

Aussi très célèbre lorsque l’on voit les joueurs plongés en intense réflexion. Le plus facile, c’est avec le pouce (d’où le mot thumb qui veut dire pouce en anglais). Car il faut une belle épaisseur de surface pour avoir la puissance de maintenir le jeton et le passer de l’autre côté. Pour réussir ce trick, il suffit de tenir le jeton qui doit passer derrière avec l’arête puis au fur et à mesure que vous le montez, vous le faites coulisser sur la paume du pouce pour l’aplatir de l’autre côté. C’est un tour facile à apprendre, n’hésitez pas à vite accélérer la cadence. Dutch Boyd a rendu ce tour populaire pendant les WSOP 2003.

Chip roll

Allez on augmente la difficulté. Ce trick consiste à faire rouler le jeton convenablement pour qu’il aille dans l’autre main. Vous devez tenir vos jetons dans une main et les faire rouler dans l’autre. Le secret pour que cela marche à chaque fois, c’est un angle d’environ 45 ° dans la main lançant le jeton. Sinon vous verrez votre jeton déraper ou s’écrouler comme un rat mort.

Bounce Stack

Le but est de faire rebondir un jeton sur la pile. Il faut doser la hauteur en inclinant légèrement le jeton pour lui donner la bonne direction. Une table de poker sans tapis en mousse compliquera le trick à cause du rebond.

Drop Down & Spin

Right-move

Le but est de faire sortir le jeton du milieu et ensuite de le faire tourner. Ensuite vous le replacez dans sa position de départ. Pour réussir ce trick, vous maintenez les 3 jetons entre votre pouce et votre index. Cognez et collez votre annulaire sur le jeton du milieu puis dépliez votre main. Vous venez de faire le Drop Down. Faîtes le Spin avec le majeur, puis repliez votre main.

Twirl

C’est une combinaison entre le Drop Down & Spin et le Thumb Flip. Cette figure fait travailler tous vos doigts donc concentrez-vous et soufflez un bon coup au début.

Knuckle Roll

Knuckle

Une des figures que pratique aussi régulièrement Dutch Boyd. Antonio Esfandiari fait aussi cette figure, mais plus vite et avec ses deux mains. Il consiste à faire rouler le jeton dans le creux des doigts. Ce geste nécessite une grande agilité des doigts où vous devez savoir bouger tous vos doigts séparément. Il faut maintenir le jeton par le bas avec le pouce. Ensuite vous le faîtes basculer sur l’index et vous le bloquez en levant le majeur. Puis vous faîtes basculer le majeur sur l’annulaire levé et ainsi de suite. Ce chip trick est extrêmement difficile, mais fait à coup sur son effet.

Butterfly

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Antonio Esfandiari est le maître es « Butterfly ». Certainement le tour le plus difficile. Avec quatre jetons, vous devez les disposer sur les quatre doigts. Il n’y a pas de réelles méthodes à vrai dire. Le plus pratique est de scinder votre pile en deux sur l’espace entre l’auriculaire et l’annulaire.

Compétitions de Chip Trick

Vous avez tout compris et vous voulez prouver que vous êtes le meilleur des trickeurs ? Vous avez encore du boulot. Car les meilleurs du monde au poker repoussent les limites de l’impossible avec ces tricks. Par exemple faire 6 knockle roll en moins de 10 secondes ou faire le Butterfly avec 12 jetons dans une main. Un championnat du monde, le World Poker Chip Trick Championship est organisé chaque année. L’événement sponsorisé par 21ace.com en est à sa dixième édition. Si vous cherchez à vous expérimenter en France, certains clubs de poker comme celui-ci en Bretagne proposent des tutoriaux et des compétitions. Alors maintenant, il ne vous reste plus qu’à torturer vos mimines !

Auteur : Enzo via http://www.poker-actu.fr/

WSOP Poker : Début du tournoi de folie !

Succès total pour cette première semaine avec des affluences records pour les tournois, notamment ceux à faible buy-in (plus de 5 000 joueurs pour l’event 4 à 1 000$). Les chiffres indiquent une hausse du nombre d’inscrits pour la majorité des events par rapport ceux disputés l’année précédente. Les seuls indices d’une éventuelle conjoncture difficile seraient peut-être une très légère baisse des spectateurs et des médias présents.

Si le nombre de compétiteurs permet de se réjouir, le pedigree des vainqueurs est tout aussi jubilatoire. Même s’il est encore tôt pour savoir si cette tendance va se confirmer, il semblerait qu’après les années 2006 et 2007 où les amateurs s'étaient distingués, cette édition 2009 prend le chemin de la précédente avec un retour en force des professionnels.


Petit résumé des résultats de cette première semaine :



L’event 2, un 40 000$ No Limit Holdem, était certes un tournoi dont le montant du buy-in le prédestinait à une tête de série. C’est donc bien évidemment un joueur confirmé, Vitaly Lunkin qui l’a emporté, confirmant la valeur impressionnante de l’école russe.



L’event 3, un 1 500$ Omaha Hi-Lo, ne pouvait revenir à un amateur. Pour cela, il aurait fallu dominer Thang Luu, une tâche insurmontable aussi bien pour les pros que pour les autres, tant cet exceptionnel joueur domine son sujet dans cette discipline. Après avoir terminé deuxième en 2007, premier en 2008, le prodige américain d’origine asiatique l’a de nouveau emporté face à 918 inscrits!

L’event 4, un 1 000$ No Limit Holdem, a réuni 6012 participants, battant le record du plus gros tournoi jamais organisé dans le monde – main event excepté -. C’est encore un professionnel qui est sorti de la mêlée, Steve Sung est parvenu à dominer ce field impressionnant pour remporter son premier bracelet.


L’event 5, un 1 500$ Pot Limit Omaha, a consacré un des prodiges du poker, Jason Mercier possède le talent de monter de gros tapis et plus rare encore celui de les conserver. Il signe là une victoire de prestige dans une nouvelle discipline pour lui, remportant un tournoi dont l’affluence (809 inscrits) a été une fois encore supérieure à l’année précédente.


L’event 6, le premier WorldChampionship, un 10 000$ Stud, a paradoxalement consacré un amateur. Ce tournoi au gros buy-in, qui regroupait évidemment une forte proportion de professionnels, a été remporté par Freddy Ellis, un joueur New-yorkais de 74 ans. Palmarès vierge pour le vétéran mais une cinquantaine d’années de "banquette", ça compte…

L’event 7, le premier 1 500$ No Limit Holdem, a réuni 2 791 participants, revenant à Travis Johnson, un amateur qui empoche 666 853$.

L'entreprise Ivey ne connait pas la crise...

L’event 8, un 2 500$ Deuce to Seven, a consacré une légende, Phil Ivey. Même si le tournoi ne regroupait que 147 spécialistes de cette variante particulière, la victoire de celui qui est considéré généralement comme le meilleur joueur de poker au monde est un signe fort de la domination des professionnels.


L’event 9, un 1 500$ un 1 500$ No Limit Holdem, a vu Ken Aldridge remporter son premier bracelet et la bagatelle de 428 259$.

L’event 10, un 2 500$ Pot Limit Holdem/Omaha, a été remporté par Rami Boukai qui a supplanté tous les experts de la discipline, notamment Fabrice Soulier et Bertrand Grospellier qui ont du se contenter d’une honorable place dans l’argent. 



Alors que moins de 20% des tournois ont livré leur verdict, les résultats et la participation permettent de dissiper les inquiétudes et d’espérer que ces WSOP 2009 seront un grand cru.

Les variantes de poker

Il existe plusieurs grandes familles de Poker. Elles contiennent toutes de nombreuses variantes et se pratiquent à différentes limites (structure des tours de mise). On y ajoute parfois des modes de jeux complémentaires. Le poker a également donné naissance à des jeux de casino et de société qui abandonnent sa structure d'enchère originale. [2]

Les Variantes

Le poker se pratique sous forme de nombreuses variantes rassemblées en trois grandes familles. Elles se différencient d'abord par le mode de distribution des cartes. Les cartes peuvent être communes à tous les joueurs ou privatives. Elles peuvent aussi être fermées (visible de son propriétaire seul) ou ouvertes (visible de tous). On distingue aussi la hauteur de jeu joué. Les mains victorieuses peuvent être haute (high), basse (low) ou les deux (high/low). Dans certaines variantes où l'on joue les mains hautes et basses, certaines conditions sont imposées sur les mains basses. Par exemple, la main d'un joueur ne peut contenir de carte au dessus de huit (eight or better) ou les as ne peuvent compter qu'en carte haute (deuce to seven).

Les Pokers fermés

Dans ces variantes, chaque joueurs reçoit systématiquement cinq cartes. Elles sont toutes privatives et fermées.

    * Le Poker fermé, ou Draw : c'est la variante historique du poker, celle que les débutants apprennent souvent en premier.
    * Le Nullot fermé, ou Lowball, ou ace-to-five, ou California lowball se joue comme le Poker fermé mais en mode low ace to five
    * le Deuce to Seven, ou Kansas City Lowball se joue comme le Poker fermé mais en mode low deuce to seven
    * le Badugi, est le seul jeu de poker joué a quatre cartes, il faut avoir des cartes faibles qui ne sont pas de la même couleur.

Les Variantes à cartes communes

Dans ces variantes, une partie des cartes est commune et donc ouverte ( visible), et une autre est privative et fermée (cachée).

    * Le Texas hold'em, Hold'em, ou Vegas (Deux cartes privatives, cinq cartes communes)
    * Le Double Hold'em, ou Double Flop Hold'em (Deux cartes privatives, deux fois cinq cartes communes)
    * L'Omaha (Quatre cartes privatives, cinq cartes communes, existe en mode high ou high/low)
    * L'Aviation (Quatre cartes privatives, cinq cartes communes)
    * Le Courchevel (Cinq cartes privatives, cinq cartes communes, existe en mode high ou high/low)
    * L'Irish (Quatre cartes privatives, cinq cartes communes)
    * Le Pineapple (Trois cartes privatives, cinq cartes communes)
    * Le Crazy Pineapple (Trois cartes privatives, cinq cartes communes)
    * Le Royal Hold em (se joue comme le Texas hold'em sauf que l'on ne joue qu'avec les cartes suivantes : As, Roi, Dame, Valet et 10 des 4 couleurs, c'est-à-dire cœur, trèfle, carreau et pique : 20 cartes) se joue à 6 joueurs maximum.
    * Le Poker à sept mains

Les Studs

Toutes les cartes sont privatives, mais certaines sont ouvertes, et d'autres fermées

    * Le Stud à cinq cartes, Five-card stud ou Cincinnati Kid (Une carte fermée, quatre cartes ouvertes)
    * Le Stud à sept cartes, Seven-card stud (Trois cartes fermées, quatre cartes ouvertes, existe en mode high ou low ou high/low)
    * Le Eight-or-Better est le nom donné au Stud à sept cartes joué en High/low
    * Le Razz ou Nullot est le nom donné au Stud à sept cartes joué en low.
    * Le Queen and follow, se joue comme le seven-card stud mais les Q sont joker ainsi que la carte qui est donnée après le Q. Cette carte qui est donnée après le Q n'est joker que jusqu'à qu'un autre Q soit donné, dans ce cas c'est la carte qui est donnée après le dernier Q qui est joker (existe en mode high ou high/low)

Le poker

Le poker est une famille de jeux de cartes comprenant de nombreuses formules et variantes. Il se pratique à plusieurs joueurs avec un jeu généralement de cinquante-deux cartes et des jetons représentant les sommes misées.

Les séquences de jeu alternent distribution de cartes et tours d'enchères. Le but du jeu est de remporter les jetons des adversaires en constituant la meilleure combinaison de cinq cartes ou en leur faisant abandonner le coup.

Le poker est un jeu d'argent, la structure du jeu impose donc la plupart du temps, et ce dans toutes ses variantes, que le joueur investisse une somme de départ (fut-elle minime), la cave : le score d'un joueur est matérialisé par ses gains financiers. La cave représente le montant de jetons de départ de chaque joueur, sujet aux fluctuations des gains et des pertes. À ne pas confondre donc avec les blindes et les antes, dont la définition est donnée plus bas. La maîtrise du jeu suppose une connaissance au moins intuitive des probabilités de distribution des mains, des probabilités et mécanismes de leurs améliorations dans la variante jouée, et surtout, une excellente maîtrise de la psychologie du jeu et de ses adversaires.

Le tronc commun des variantes inclut le système d'enchères en plusieurs tours, le principe d'abattre son jeu s'il y a égalité des mises, les types de mains et leur hiérarchie. Les variantes de jeu se distinguent par la manière de distribuer les cartes et d'organiser les tours d'enchères, et le fait que certaines cartes peuvent être exposées, voire être communes à toutes les mains.
Sommaire

Origine historique 

L'origine historique du poker est sujette à débat, mais ce jeu remonte à plusieurs siècles[1].

Le jeu rappelle le jeu iranien as nas. Il aurait été importé en Europe au temps des croisades, et aurait été à l'origine de plusieurs jeux similaires.Il est généralement considéré comme apparenté au jeu français du brelan, ou sa version du primero, qui se jouait à l'origine en Italie et en Espagne vers la fin du XVe siècle. Le jeu anglais nommé brag dérive probablement du brelan, et présente la notion de bluff qui apparaît également dans d'autres jeux de cette époque.

Le nom du jeu viendrait lui-même de l'allemand pochen (frapper), jeu de cartes qui est pratiqué au XVIIe siècle en Allemagne, et paraît être une version ancienne du poker, tant par ses règles très proches du poker actuel que par ses tactiques de jeu. Un jeu français de nom similaire, la Poque, se pratique déjà au temps de Louis XI, mais avec des règles assez différentes. La légende qui entoure le poker rattache son nom anglais au verbe to poke, pousser ou attiser (qui a donné a poker, un tisonnier), dans le sens de « jeu qui incite / pousse au bluff ».

C'est aux États-Unis que le jeu prend son essor dans sa version moderne. Un premier témoignage historique sur le poker aux États-Unis est celui de l'acteur anglais Joseph Crowell, qui raconte une forme de ce jeu qu'il voit pratiquer en 1829 à la Nouvelle-Orléans, où quatre joueurs jouant avec un jeu de vingt cartes parient sur celui d'entre eux qui a la main la plus forte. En 1843, Jonathan H. Green décrit dans son œuvre littéraire l'expansion des jeux de cartes sur les bateaux qui naviguaient sur le Mississippi. De là, il se répand dans l'ouest américain à l'époque de la ruée vers l'or de 1848, et devient une partie intégrante du mythe lié à la conquête de l'Ouest. C'est peu après que se généralise l'emploi du jeu à 52 cartes, et que la couleur est admise comme main.

De très nombreuses variantes émergent pendant la Guerre de Sécession américaine (1861-1865). C'est à cette époque que se stabilisent les formes de base du Poker fermé (Draw), et du Stud à cinq cartes. Les autres variantes émergent par la suite.

Le jeu est réimporté en Europe sous sa forme moderne pendant la seconde moitié du XIXe siècle, dans sa variante du Poker fermé (qualifiée de « poker français » au début du XXe siècle). Il est largement répandu dans tous les pays du monde, parfois apporté dans les bagages des militaires américains.

Principes généraux

Toutes les variantes de poker répondent à un certain nombre de principes généraux.

But du jeu

Le poker est un jeu de combinaisons qui se joue avec des cartes et des jetons représentant éventuellement de l'argent. Le but du jeu est de gagner les jetons des autres joueurs.

Disposition

Les joueurs sont disposés autour d'une table. Un bouton désigne le donneur (qui peut être virtuel si la table dispose d'un croupier). On joue dans le sens des aiguilles d'une montre à partir du donneur.

Détails sur le rôle et le positionnement du donneur.

Combinaisons de cartes

Une main de poker est toujours constituée de 5 cartes exactement. Suivant les variantes, la main la plus forte l'emporte (variantes jouées high) ou la main la plus faible (variantes jouées low) ou la main la plus forte et la main la plus faible sont prises en compte (variantes jouées high/low).

Les combinaisons possibles, l'ordre et leur comparaisons sont disponible ici :
Article détaillé : Main au poker.

Mises forcées

Avant de recevoir leurs cartes les joueurs doivent placer les mises forcées, qui sont de trois sortes : les blinds, les antes et le bring-in. Suivant la variante l'une ou l'autre est utilisée ou les deux.

Blinds

Les blinds sont placées par les 2 joueurs à gauche du donneur, le premier posant le small blind et le deuxième posant le big blind. Les blinds autorisent à parler en dernier. S'il n'y a pas eu de relance avant lui, le joueur au big blind a le droit de relancer. Certaines variantes autorisent l'option qui consiste pour le joueur placé à gauche du big blind à miser le double du big blind avant d'avoir reçu ses cartes et lui permet de parler en dernier lors du premier tour d'enchères. Ce joueur est appelé "joueur UTG" (under the gun) car il est dans une position peu favorable pour la suite du coup.

Antes

L'ante est une mise forcée placée par chaque joueur de la table. Elle ne modifie pas l'ordre de parole.

Bring-in

Le bring-in est une mise forcée utilisée dans les studs qui doit être posée par un joueur suivant certaines conditions (généralement celui qui a la carte ouverte la plus faible).

Les enchères

Les enchères déterminent la manière dont chaque joueur, à son tour, est autorisé à miser une partie de ses jetons.
Article détaillé : déroulement des enchères au poker.

Les grands joueurs

Dans le monde, les plus connus sont Doyle Brunson, Johnny Chan, Daniel Negreanu, Phil Hellmuth Jr, Phil Ivey,Tom Dwan (aka durrrr), Mike Matusow, Chris Moneymaker, Chris Ferguson, Gus Hansen, Sam Farha, Erik Seidel, Joe Hachem, Hasan Habib, Rob Hollink, Tuan Le, Paul Maxfield, Isabelle Mercier et bien d'autres.

Le chanteur Patrick Bruel, Gilbert Gross, Claude Cohen et David Benyamine sont les quatre joueurs français à avoir remporté un titre lors des championnats du monde de poker WSOP. Michel Abécassis, Bertrand Grospellier (« Elky »), et les très experimentés Bruno Fitoussi, Jan Boubli, Fabrice Soulier et Antony Lellouche figurent également parmi les plus célèbres joueurs français de poker.
Articles détaillés : Liste des champions des séries mondiales de poker et Catégorie:Joueur de poker.

Le Grand Prix de Paris

Le cercle de jeux (Backgammon, Rami, Poker, etc.) de l'Aviation Club de France à Paris sur les Champs-Élysées est l'un des plus importants tournoi de poker à Paris. Depuis mai 2007, ce tournoi a cependant perdu le label World Poker Tour au profit du casino de Barcelone, les autorités publiques françaises n'ayant pas donné l'autorisation de filmer le tournoi.

Les grands tournois à la télévision

Aujourd'hui il existe de nombreux grands tournois internationaux. C'est dans ces tournois que l'on peut admirer les plus grands professionnels du poker. On y joue au no limit texas hold'em. Ils sont pour la plupart retransmis sur les chaînes câblées ou satellites, mais seules les finales de ces tournois sont retransmises. Ainsi on peut assister aux WPT (World Poker Tour), WSOP (World Series of Poker), EPT (European Poker Tour), APPT (Asian Pacific Poker Tour), IPC (International Poker Cup), ou encore à l'ATP series (Association de Tournois de Poker). L'actuelle démocratisation du poker est due à ces tournois.
Article détaillé : Émission de télévision de poker.

Le poker en ligne

De nombreuses sociétés proposent des services de jeu en ligne. Ces sociétés mettent à disposition de leurs clients un logiciel de poker et prennent une commission sur les parties que font les joueurs via leur interface.

Tous les types de poker et modes de jeu y sont proposés. Ces sociétés ne respectent pas toujours la législation des pays de leurs clients.

Le poker et l'art

Il existe de nombreuses représentations de chiens de chasse jouant au poker. Les premières de ces représentations sont dues à Cassius Coolidge qui, en 1903, passe un contrat de publicité pour créer seize peintures représentant des chiens dans des poses humaines. Il en fait 9 représentant des chiens autour d'une table jouant au poker.

Les modes de jeu du Poker

Le High, le low et le high/low

Il existe trois manières de comparer les mains des joueurs. Ces modes doivent être activés et connus des joueurs avant que le jeu ne commence.

Ces trois modes décrivent comment les mains des joueurs vont être comparées, on distingue :

    Le mode high : seules les plus fortes combinaisons comptent.
    Le mode low : seules les plus faibles combinaisons comptent.
    Le mode high low : la plus forte main remporte la moitié du pot et la plus faible l'autre moitié ( avec souvent certaines restrictions pour être valide).

Le Kill ou Half-Kill

C'est une option de jeu parfois utilisé en cash-game. Quand un joueur gagne un pot sans partage (scoop), il reçoit le bouton Kill. Si ce même joueur au tour suivant refait un scoop il devient le killer. Un killer doit miser au moins 2 fois la grosse blind (mise de départ) même s'il est de petite ou de grosse blind. Le jeu se poursuit alors comme si les blinds étaient doublées. Cette obligation tombe dès que le killer remporte le pot. Parfois on ajoute des conditions, par exemple un montant minimum du pot pour activer le mode kill. D'autre part, il arrive que le killer ait le droit de parler en dernier au premier tour d'enchères. On parle de Half-Kill quand on ne double pas la blind mais qu'on ne la multiple que de 1,5.

Le Look at two and kill

Cette option est utilisée en Lowball. Chaque joueur peut activer ce mode après voir reçu et regardé ses deux premières cartes. Il reçoit alors le bouton kill.

L'Option

Une particularité des casinos français: en cash-game, le joueur qui suit la grosse blind peut, avant d'avoir vu ses cartes, prendre l'« option » : il doit alors mettre le double de la grosse blind et sera le dernier à parler lors du premier tour d'enchére.

Les jeux inspirés du poker

    * Le Poker d'as
    * Le Poker menteur
    * Le Caribbean Poker